Principes

Dif­fi­culté à penser ce jour notre sit­u­a­tion humaine. Du point de vue des principes his­toriques, intel­lectuels, moraux, dox­ologiques et his­toriques, c’est-à-dire nôtres, elle est vac­il­lante et fac­teur notoire de dom­mages. Le monde sem­ble juger néces­saire et appel­er de ses vœux des principes neufs portés par le pou­voir. Or, hier encore, celui-ci était hous­pillé. Autant de principes poten­tielle­ment dis­cuta­bles et, au motif de l’ur­gence thérapeu­tique, non dis­cutés; à quels principes répond cette urgence de pos­er, en phase de réac­tion, des principes nou­veaux ? Face à l’in­con­nu qui com­mande à la sit­u­a­tion, je crois qu’il ne peut y avoir d’ac­tion pos­si­ble que sur la foi de principes autonomes — les vôtres, les miens, bref ceux des per­son­nes qui pro­lon­gent au défi de la soli­tude leur réflex­ions. Faute de principes émoulus de ce tra­vail men­tal, les humains for­ment le rang, s’ébran­lent, obéis­sent, se soumet­tent. D’où cette par­ti­tion affolante, religieuse, de la société en camps. Selon la méth­ode dialec­tique, com­mu­niste ou anglo-sax­onne, pour un meilleur con­trôle, deux — deux camps. Nul doute que les ani­ma­teurs des mou­ve­ments de masse ne nous souhait­ent irré­c­on­cil­i­ables. Dans quel cas, la guerre est bien le principe supérieur qui informera et vien­dra à bout de la situation.