P.R.I.

Filles aux cheveux vio­lets, anneau dans le nez, tatouées comme des tapis­series. Elles man­i­fes­tent “pour la femme” en hurlant, pein­turlurent façades et mon­u­ments, brisent les vit­res. Dans mon quarti­er de la délé­ga­tion Cuauhté­moc, celles des mag­a­sins d’habits pour hommes.