Détail 10

Fan­fare de fifres et trompettes Plaza Rev­olu­ción à deux heures du matin. Je rêve. En tout cas, je ne dors pas. Aux pris­es avec des insom­nies ces nuits, je cale pré­cisé­ment autour des 2 heures. Or le silence vient de se bris­er. Oreille ten­due, je crois à un char musi­cal. Sauf qu’il n’y a pas cir­cu­la­tion. Et le son est per­sis­tant. A la fin je tire le rideau de la cham­bre d’hô­tel, je coulisse la porte-fenêtre. La rue Taba­calera est trans­ver­sale, pas de vis­i­bil­ité en direc­tion de la place. Mais dans la tour vit­rée du Barceló, vers le 90ème étage, l’om­bre d’un cou­ple, il sont aux aguets, ils se posent la même ques­tion: com­ment est-il possible?