Marchés de Mérida, luxe des navets, ananas, papayes, piments, oreilles de cactus amoncelés sur des centaines de mètres de couloirs, de réduits, de places, de galetas, de réserves, l’entier du labyrinthe à l’abri du soleil, dans un édifice lépreux et cependant maternel, avec toute une population indienne, assise au milieu des produits, se confondant avec eux, grands-mères ratatinées dans leurs ponchos, les pieds nus, le sourire fixe, machos de petite stature, coiffés de sombreros blancs, gosses de marchands, bébés dans les hamacs, et annonces à l’encan.