Le Yucatan, c’est la Laponie des Mexicains. Des arbres, des arbres, encore des arbres. Des routes tracées au cordeau et désormais un train à grande vitesse (le “tren maya”) qui traversent ces arbres. Sur les nœuds de communication, des villes au plan quadrillé avec au centre l’église et le parc hérités des Espagnols. Dans les rues, des Mexicains occupés à vendre et acheter de la nourriture, faire de la musique, le week-end se saouler — et on recommence. Puis il y a le littoral des Caraïbes: plages éblouissantes, eaux bleues, îles de sable, couchers de soleil et un million de chaises longues en location. A l’arrière-plan, un parc de remise en forme, l’objectif étant de boire, manger, bronzer, crier, baiser, dormir. Afin de pouvoir dire sans tricher : “quelle merveille, et cette mer!”. A part les arbres, j’ai visité un Cenote et vu trois lézards.