L’homme occidental a laminé les cultures et arraisonné les territoires par la guerre et par le marketing. Grand voyageur il a rendu le voyage impossible. Épris de la liberté, il supprime la liberté sur son continent. Le progrès s’emballe. L’universalisme est un faux-nez. Cela n’existe pas, cela ne saurait exister. Le capitalisme est universel. Non dans le principe, mais dans les faits. Et fulgurante l’avancée des destructions. Plus un individu sur cette terre qui à l’approche d’un occidental ne cherche à se vendre.