Introchercheur.
Attentat (Villeurbanne-France) 2
Comme il se rend à un concert, un adolescent est assassiné par un Afghan, immigré fou furieux, qui erre depuis dix ans à travers l’Europe, à charge de l’Etat entre statuts privilégiés, argent gratuit et rapines. Annonce des juges après le massacre (huit victimes au moins): l’enquête dira si l’auteur de l’attentat est responsable de ses actes. Au-delà des faits, j’imagine les parents de ce garçon de 19 ans. Dans la semaine, ils sont verbalisés par un agent pour avoir mal garé leur voiture (elle empiétait sur une ligne blanche) et reçoivent un rappel pour “dépassement” du délai de paiement de la facture d’électricité, deux jours de retard avec, à la clef, énonciation des droits de coupure de la centrale — ceci en conformité avec la loi. L’Etat est criminel. L’Etat est administré par des criminels. En face de nous, gens simples, de chair et de sang, se tient un pouvoir criminel et maffieux. Il doit être supprimé.
Havre
“Quand, le matin, avant de me lever, je songe à tout ce qui va suivre, à toutes les démarches vaines que je vais être appelé à faire, à tant de paroles inutiles que je me résignerai à prononcer, avant de me retrouver encore une fois au haut de cet échafaud ridicule, mon lit, je m’y rencogne, comme décidé à refuser de jouer la comédie”. Marcel Jouhandeau, Réflexion sur la vie et le bonheur.
Attentat (Villeurbanne-France)
Partager au quotidien par imbécillité, lâcheté ou sentiment chrétien (cette tradition aujourd’hui réduite à une secte politique) son espace avec des individus primitifs implique d’en subir et d’en accepter les conséquences, par exemple la mort arbitraire, au coin de la rue alors que l’on attend son amoureux ou le bus.
Cercle
La vertu n’a besoin d’aucun ordre, elle est l’ordre, la liberté même. Mais une telle vertu est presque impossible. Elle implique la compréhension, donc une infinie collaboration de la conscience, et si à l’occasion elle surgit dans quelques individus doués, elle ne saurait en aucun cas être généralisée — sinon par la force — d’où le pouvoir — tout cela, un cercle vicieux.