Étonnants chemins qu’emprunte la pensée au fil de l’écriture. Certes, je lève la pointe, j’hésite, je reprends, j’ai pour guide-âne l’obligation de logique cependant je m’étonne : poursuivre ainsi deux heures durant l’organisation de la pensée sans déroger au thème choisi, en l’occurrence il faut dire « entrevu », amène à se demander : était-ce le seul chemin que je pouvais emprunter ? Ou un chemin quelconque parmi tant d’autres ? Autrement dit : suis-je contraint par la logique à exprimer ce qui seul peut l’être ou me permet-elle de dire, juste après, et demain encore, sans quitter mon thème, autre chose, toute autre chose et le dire produit en pleine conscience?