Travail de correction de Diplodocus. Long, infini. J’aimerais m’en libérer, cela dure. Je reprends. Veux m’en débarrasser et insiste: la persévérance est mon défaut. Au salon il fait vingt-huit degrés, il me reste soixante litres de bière, les hirondelles tiennent la vallée, pour elles je broie les miettes de mon pain maison, j’arrose le jardin; les jardins des voisins, retenus à la ville, brûlent dans le soleil. Une trentaine d’heures et je pourrai réécrire Clinique de l’absence de révolte. Ces récits, Diplodocus par exemple, tranches de vie sans intérêt de gens fous, fictifs, que les fous réels, du moins ceux qui encore lisent, ne voulant pas s’entendre dire qu’ils sont fous, ne liront pas.