Corrections de Diplodocus. Comment ai-je pu composer un manuscrit aussi long? La moitié du roman relève de la mise en situation. A se demander si le lecteur ne renoncera pas avant d’atteindre au cœur du récit. Vrai aussi que cette “ambiance” faite des menus gestes d’un quotidien routinier fabriquent (progressivement, très progressivement, ceci explique cela) la folie du personnage et justifient l’enjeu du texte, soit son comportement aberrant face à la menace. J’avance peu et mal. Une page ou deux par matinée et encore, dans la souffrance. Moi-même, je m’y perds.