Barajas

Pris Gala à sa descente d’avion, le mien arrivé une heure plus tôt du Mex­ique. Cette année, meilleure expéri­ence: mal­gré les cinquante jours à l’ar­rêt le van démarre. L’ef­fet “roues” car­rées fait trem­bler la car­rosserie, mais dès Guadala­jara c’est le retour à la nor­male. Vingt ont passé depuis que nous avons dor­mi la pre­mière fois dans ce qua­tre étoiles pour hommes d’af­faires de Guadala­jara, nous venions alors de tra­vers­er les four­nais­es de Castille, de Tolède à Alcazar. A cette époque le restau­rant avait des tables de bois et des nappes ami­don­nées, les serveurs était de la ville, la bière locale et buvable; aujour­d’hui les tables sont en plas­tique, on dîne sur plateau, le per­son­nel est uruguayen, roumain, africain, la bière hol­landaise et imbuvable.