Atterri à Puebla. Puis en bus. Et en banlieue. Longue circulation pour rejoindre le centre, aidé par une étudiante en matériaux, sans elle la journée ne serait pas finie. Sentiment de puissance architecturale à la vue de cette ville (pourtant visitée quatre fois depuis 1986) dont le plan espagnol est tout entier conquête de territoire, entre églises à coupoles et palais administratifs, découpe martiale des avenues et vastes parcs à fontaines. Un mariage de raison quelque peu agressif dont a su s’accommoder la population laquelle apporte l’ambiance de commerce, de fête, de désordre, de chaos coutumiers et libératoires. J’aime beaucoup. Oui, j’aime cet équilibre historique où chacun a sa responsabilité dans l’évolution du décor de la vie, ce qui manque cruellement (du point de vue de l’Européen) dans cet état reculé du Yucatan.