Discussion avec Evola d’un projet d’écriture à quatre mains de scénario de film. C’est lui qui en a l’idée, lui qui motive. Seul modèle littéraire, fais-je valoir, dans lequel jamais je ne me suis aventuré, faute de savoir prendre en compte, mentalement, au moment de l’écriture, la dimension de l’image dynamique. Mais aussi cette angoisse, chez moi fondatrice, d’avoir à transmettre l’impulsion initiale, aussi construite soit-elle, à un inconnu, celui qui s’en saisira, achèvera l’œuvre — le contraire de la maîtrise du sens.