Il est tôt. très tôt. Du moins pour un lève-tard. 6 heures, je suis prêt. Réveillé à 4 heures. Car un type qui n’a pas l’habitude (d’abord douze ans de squat, désormais 5 ans sans travail), un type qui doit avec cet héritage se conformer à un réveil-horloge ne peut plus dormir. Donc 4 heures. Une heure de patience avant de se lever. 5 heures. Je sors du lit. Le chauffeur Sergio frappe à ma porte à 5h45. Plus angoissé qu’on ne peut l’être (toujours les “chorros”). L’avion pour le Yucatan mexicain est à midi, au départ de la capitale San Salvador, environ 100 kilomètres. Sergio : “j’espère qu’on va y arriver!”.