Plaza Revolución

Depuis l’an dernier le récep­tion­niste pro­to­co­laire a cessé de reni­fler et s’il est tou­jours engoncé dans son costard trop grand sous le ven­ti­la­teur d’air con­di­tion­né, il est plus à l’aise, moins robo­t­ique, moins novice. La tête dans l’écran il nous fait dire nos prénoms, les note, les noms, les note, con­firme les cham­bre King (fenêtres sur l’ex­térieur) et une fois jetés les sacs à dos sur nos lits nous rejoignons par la rue des pros­ti­tuées le métro Rev­olu­ción pour dîn­er de Que­sadil­las avec les pas­sagers du bus de nuit D.F‑Oaxaca.