Aplo et moi voyageons sur deux vols distincts; j’ai pris mon billet en juin, le jour de sa mise en vente, il ne s’est décidé qu’à l’automne. J’atterris le premier dans la capitale mexicaine, m’installe dans un bar tous publics, aussitôt saisi par l’ambiance, un manager à crête qui accueille un groupe punk de Tijuana (logos sur les vestes de cuir), une famille des beaux quartiers qui s’empiffre de tacos et au service sept jeunes en uniforme le sourire jusqu’aux oreilles quand ils ne sont pas morts de rire qui me servent à tour de rôle des Doble XX, apportent les limes découpées et la salière .