Parti rejoindre Aplo à Madrid-Barajas. Petite crainte sur le plateau de Guadalajara pris dans une tempête. En Aragón les déserts étaient jaunes comme l’été et voilà qu’il neige. Des rafales de vent bourrent la carrosserie, le van se déporte, les poids lourds tanguent. Que peuvent de pneus quatre-saisons à vitesse de croisière? Je fixe la piste d’autoroute. Elle est noire puis grise, elle blanchit au passage de Cifuentes. Ce passage du plateau, je le connais bien, je l’ai fait à vélo, en voiture, en car, les mises en garde le donnent comme l’un des plus accidentés de Castille et j’ai l’avion pour Mexico.