Départ

Loué par inter­net un sta­tion­nement sur un ter­rain vague de la périphérie de l’aéro­port de Madrid-Bara­jas. A la récep­tion du van, une famille de Sévil­lans, sept per­son­nes avec la grand-mère et les petits-enfants, s’in­quiète auprès de l’employé : « com­ment rejoin­dre la porte d’embarquement pour notre vol, il est écrit ici qu’elle ferme à 10h10? ». Je con­sulte l’heure : il est 9h54. Après avoir garé et débranché le van (il restera 45 jours sur ce ter­rain), je reviens avec mon sac à dos à la récep­tion. Les Andalous sont tou­jours là. A 10h00 ils embar­quent à mes côtés dans la navette. Devant le ter­mi­nal, la mère des petits prend la direc­tion du groupe et dit : « on ne s’ar­rête pas jusqu’à avoir atteint la porte ».