Appartenance

La dif­férence essen­tielle, quelque soit le milieu, est que je suis sans appar­te­nance. Rien ne me situe, ne pointe sur moi, ne me com­prend. Ni méti­er, ni aspi­ra­tion matérielle ni groupe iden­ti­taire (sportif, social, religieux, com­mu­nau­taire, peu importe, mais homogène). De sorte que je pense sans cesse et la posi­tion et la con­tre-posi­tion, priv­ilé­giant selon des critères ver­sa­tiles, tan­tôt l’une tan­tôt l’autre.