Rapatriement

Evola dit: “ils veu­lent nous ramen­er dans les villes!”. Un plan de con­trôle. Peut-être. Eh bien, jamais je n’y retourn­erai. Le tra­vail c’est une hor­reur, une destruc­tion de l’e­sprit, une destruc­tion du corps où il s’in­car­ne, mais la ville, la vaste ville, l’ag­gloméra­tion des indi­vidus et leur régence par les sig­naux, c’est pire que le tra­vail, même le plus dégueu­lasse: cela n’est pas sup­port­able. Qu’on me dise que d’au­cuns aiment le clin­quant, les gyrophares et les vit­rines? Pos­si­ble — je n’en fais pas par­tie. Je n’aime rien tant que l’ab­sence de tout sig­nal motivé, admin­istré, vec­torisé, rien tant que les déserts implaca­bles devant lesquels se situer humaine­ment en toute mod­estie et avec un peu d’e­spoir à construire.