Deux temps

Trois jours que nous prenons le petit-déje­uner dans le même étab­lisse­ment du marché cou­vert. Main­tenant que nos sacs sont chargés dans le colec­ti­vo pour Puer­to Escon­di­do, que le chauf­feur démarre, le garçon du Zasayam appelle par télé­phone, explique que le pre­mier jour il a eu un prob­lème avec son ter­mi­nal, que la carte de crédit n’a pas fonc­tion­né, que ce serait bien si nous pou­vions pass­er le pay­er (il y a seule­ment dix min­utes, nous étions devant lui).