Clinique 4

Pour libér­er de la pen­sée, je rédi­ge men­tale­ment les groupes d’ar­gu­ments, brouil­lons de let­tres et recom­man­da­tions d’at­ti­tudes à observ­er face à l’aréopage des fonc­tion­naires. Je les com­mu­nique à Evola. Ce n’est pas suff­isant. Tout de même, l’al­lant est meilleur. Mais les tem­péra­tures ont chuté pen­dant la nuit. Les bancs de pierre de l’église, ça ne va plus. J’in­stalle une chaise de métal prise dans le jardin. Cherche à la sta­bilis­er sur les pier­res du parvis. Autre exer­ci­ce. Proche de l’ac­ro­batie. Proche du raison­nement. En vue de la clô­ture du texte. Décidé­ment, trop froid pour con­tin­uer à l’air libre. Je retourne dans la mai­son. M’en­ferme dans la bib­lio­thèque. Demande à Gala de ne pas pass­er de musique.