Pondération

Voisins qui gon­flent et dégon­flent selon les émo­tions, les réus­sites, les échecs. Ce dont je m’aperçois avec sur­prise puisque, can­ton­né au vil­lage où ils ne vien­nent que de péri­ode en péri­ode respir­er à bord de leurs rési­dences sec­ondaires, pour main­tenir le cap, là où ils nav­iguent de rou­tine, en ville, on ne les côtoie que par occasions.