A force de pourboires, les employés du Plaza Revolución me reconnaissent. J’ai un visage. Ils ouvrent la porte, saluent comme l’établit la règle, mais le sourire est motivé, naturel. Tout à mon contentement de me retrouver seul (après seulement 50 heures dans le monde du luxe), j’achète chez 7/11 cinq kilos de glaçons et des litres, plusieurs litres, de nombreux litres de Tecate rouge. La soirée peut commencer.