Et si le posthumanisme n’était qu’une prolongation technicienne du projet universaliste d’État-providence? Soit le dépôt des charges de souffrance liées au corps avant libération de l’esprit. Mais pour faire quoi? Qui peut aujourd’hui prétendre savoir diriger son esprit? Et lequel serait capable de démarrer un effort individuel dans un champ d’action que toutes les valeurs ont déserté? Plus encore quand y manquerait le corps?