Du beau

A Puebla, le musée du beau (je traduis “del bel­lo”) présente une col­lec­tion privée de meubles, d’ob­jets et de pein­tures con­servés dans la demeure des pro­prié­taires, un palais des années mil huit cent. Je me fai­sais un plaisir de cette vis­ite. Se promen­er à tra­vers les pièces, méditez autour de créa­tions acquis­es sur la foi du goût, s’ar­rêter devant les toiles, tout ça me chang­erait du reg­gae­ton, des bondieuseries et des pyra­mides. “Mais voilà: “Vous arrivez juste à temps pour vous join­dre au groupe!”, fait le gar­di­en. Que vois-je: un jeune guide badgée qui ges­tic­ule devant une pre­mière œuvre: on n’en­tend qu’elle, on ne voit qu’elle. Vis­iter seul? “Désolé, ce n’est pas per­mis”, dit le gar­di­en — je renonce.