Monfrère de retour d’un repas en soirée chez des amis : “c’était ennuyeux, j’ai préféré jouer avec les enfants!” Ce qui me vaut la nuit venue de nommer en rêve, un à un, tous les camarades d’école et de jeux que j’ai fréquenté depuis l’âge de douze ans. Leurs portraits apparaissent, je nomme. Puis ceux de l’adolescence, de l’université et de Mexico, quelques autres enfin, connus à Fribourg il y a trois ans. Par exemple, des photographies prises lors d’une fête tenue en 1986 apparaissent et j’identifie les visages dont celui de ce Français que je n’ai croisé qu’une fois dans ma vie, ce soir-là.