A des fins d’usage quotidien, je regarde les marionnettes supérieures, Zückenberg, Merkel, Macron, Draghi et je vois bien que la pantomime est postpolitique, qu’aucun mot proféré, aucune idée assenée n’est conçue dans un but de société, que les gestes, les attitudes, les poses sont autant d’éléments d’une chorégraphie qui rappelle les jeux d’eau des jardins à la française du dix-septième. Pour autant, cela ne me dit pas comment me prémunir, avancer, planter les jalons. C’est ainsi, l’histoire. La critique met en lumière, mais le bénéfice est long: on demeure dans l’ombre des idées anciennes, le changement ne vient que lentement, d’où cet espoir mêlé de désespoir où succombent les impatients, ceux qui affolés de vérité aimeraient précipiter la roue du temps en s’adjoignant les consciences.