S’agissant de la monotonie du paysage yucateca. l’explication que me donne Toldo éclaire bien des choses. Au 18e et 19e, dit-il, les bois précieux utilisés en Europe venaient presque tous des coupes pratiquées dans la péninsule si bien qu’au début de ce siècle il fallut reboiser. Ce que l’on voit aujourd’hui, petite jungle qui de Holbox à Campeche couvre de mousse le territoire dans son extension, est repiquée. D’où son manque de diversité, d’où sa tristesse. Contrepartie, les navires de commerce revenaient de Hollande chargés de Gouda, promu ingrédient incontournable de la cuisine nationale.