Puerto Ángel 2

Etrange sen­sa­tion à la pen­sée que l’Alle­mand chez qui j’ai logé en hamac pen­dant une semaine, avec l’écrivain O.T., il y a de cela quar­ante ans, l’Alle­mand qui venait de s’établir, pren­dre une épouse indi­enne et menait à bien le chantier de con­struc­tion de sa future la Guest house est mort depuis longtemps.