Clinique (fin)

Fini Clin­ique. Reste à relire. Et cor­riger. Ici et là, ce sera peut-être dif­fi­cile à déchiffr­er. Vitesse d’écri­t­ure sur des cahiers ouverts dans le sens de la largeur, pas tou­jours plats et les mains froides. Si j’aboutis, Clin­ique de l’ab­sence de révolte sera le deux­ième vol­ume de la série Les10. Main­tenant je vais m’oc­cu­per des hommes d’E­tat. Au télé­phone, Evola m’ap­prend que l’a­gent est entré dans la pro­priété sans per­mis­sion, en voiture, la sienne, voiture banal­isée, qu’il a a intimé l’or­dre de faire ceci et cela, qu’il n’a pas cru bon déclin­er offi­cielle­ment son iden­tité ni jus­ti­fi­er son droit. Voilà l’Eu­rope. Petits per­son­nels dépêchés par le clan brux­el­lois. N’au­gure pas du meilleur.