Le but du combat est la victoire sauf quand il dure, la victoire ne saurait alors satisfaire, il y faut le combat. Et ce qui vaut pour l’individu dans le cours d’une vie vaut pour une nation dans le cours de son histoire.
Par sa forme le théâtre échoue à véhiculer des idées. Et les dialogues platoniciens, secptiques, baroques? Théâtre de pure forme. Programme plutôt. De quel handicap pâtit le genre? La situation? Le devoir de réalité qu’elle impose? La situation limite. Pour faire contre-exemple, le théâtre mue: il ne se passe plus rien (Adamov, Beckett), le dialogue est abandonné (les minimalistes, Myniana), le rêve libère des coordonnées physiques (tout le monde), le théâtre triche (mise en scène de textes apartenants à d’autres genres). Qu’à-t-on besoin d’idées au théâtre?